Un scénario à suspense devant un stade plein
Devant un stade Atlantique plein à craquer, le Crunch Creator a livré un dénouement spectaculaire. Diego Sarthou, plus connu sous le nom de Djayson Karavane, a scellé la victoire 62-61 sur une ultime transformation. Plus de 300 000 personnes étaient connectées sur la seule chaîne Twitch du vidéaste, sans compter plusieurs dizaines de milliers de spectateurs supplémentaires sur les différents canaux de Canal+.
Des réactions enthousiastes sur les réseaux
Sur les réseaux sociaux, les retours ont été largement positifs. Plusieurs internautes ont salué la qualité de l’événement : “Wow le Crunch Creator, c’était incroyable”, “C’est un des meilleurs événements créateurs que j’ai vus dans le monde”, ou encore “Vraiment canon, le Crunch Creator. Ils nous ont RÉ-GA-LÉS. Bravo les mecs et vive la France du rugby”.
La comparaison avec l’Eleven All Stars, organisé pour la première fois en 2022 au stade Jean-Bouin par le streamer AmineMaTue face à des créateurs espagnols, puis lors d’un match retour en 2024, est revenue en boucle. Des controverses liées à la misogynie ou au racisme avaient alors entaché l’événement footballistique. Les commentaires sont sans appel : “Le Crunch Creator est plus divertissant à regarder que l’Eleven All Stars”, “Je préfère le foot au rugby, mais l’événement du Crunch Creator, c’est à des années-lumière de l’Eleven All Stars”.
D’autres voix appellent à la mesure : “Hier, c’était le Crunch Creator, aujourd’hui l’Eleven All Stars, faut arrêter d’être constamment dans la comparaison et juste profiter. Il y a énormément de travail derrière les deux événements, faut respecter les équipes dans tous les cas”.
Place à l’Angleterre au Parc des Princes
Au lendemain du Crunch Creator, des influenceurs français reçoivent une délégation anglaise au Parc des Princes pour l’Eleven All Stars. AmineMaTue retient l’élan global de ce week-end : “Je pense que ça va être incroyable, on est en train de vivre un week-end de folie pour l’internet français”.
Sources : La Dépêche XIII